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Uniformisation des codes de conduites

Vendredi 14 Novembre 2008 à 8:4:7


Nation en danger : pour uniformisation des codes de conduites

 

Depuis quelques mois aujourd’hui, le gouvernement CAMEROUN a lancé un certain nombre de mesures pour interdire la circulation de toutes les voitures disposant le volant à droite .LES medias CAMEROUNAIS en l’occurrence la presse écrite et parlée ont longuement commenté cette note, question de préparer sans doute les uns et les autres à faire face à celle-ci en prenant des mesures qui s’imposent  à   leur niveau.

Cette note parait banale pour les uns, tandis qu’à mon sens elle semble exagérée, car remettant en cause les fondements même de notre Etat-nation

L’évolution du CAMEROUN, depuis la défaite ALLEMENDE en 1945et les conséquences qui ont suivi, c’est-à-dire la transformation de sa vieille colonnie en protectorat : ANGLAIS /FRANÇAIS  ont permis à ce territoire d’avoir les populations issues de la sphère FRANCOPHONE et anglophone,qui ont grandi avec des comportements et les valeurs différents .Cette différence jadis était manifesté par des systèmes de gouvernance :d’une part l’indirect rule et de l’autre l’administration direct auxquelles ont suivi respectivement,l’anglaise et le français .Cela,a même diversifier les zones d’imports exports qui,ne présentent pas toujours des produits identiques. Ainsi de ces produits importés comme les voitures, on remarque que certaines ont le   volant à droite d’autres à gauche qui dominent le marché CAMEROUNAIS

Les voitures qui disposent le volant à droite,sont issues des pays ANGLOXASONNE au regard des différents codes de conduites qu’on a au CAMEROUN à savoir :FRANÇAIS et ANGLAIS,pourront disparaître un jour à l’autre ,pour s’arrimer à un code unique dominant :(français ).cette mesure risque affaiblir notre unité NATIONALE ,car notre administration s’est toujours basée sur les valeurs ANGLOXASONNES ET FRANCOPHONE pour nous administrer .OR une telle mesure risque choquer ,bref elle discrimine les utilisateurs de ces voitures qui ont le volant à droite, mêmes s’ils sont francophone, pour la simple raison qu’ils sont protégés par des valeurs nationales communes .ces valeurs francophone auxquelles on voudrait valoriser pour plaire ne sait à qui, mérite un traitement équitable aujourd’hui, pour la simple raison qu’on devrait respecter ne serait ce que pour les choses apparemment banale les valeurs anglophones.

Le gouvernement est interpellé aujourd’hui afin qu’il examine au plan sociologique, politique et spatiale les conséquences que l’exécution d’une telle décision pourront entraîner au sein de toute la population entière, unie, jeune et victime d’une crise financière qui les empêche indubitablement de se conformer à la nouvelle mesure.

 

OBAMA ABANDA LUC AIME

l'exemple qui vient des Etats Unis

Mardi 11 Novembre 2008 à 16:10:40


Le monde entier a suivi avec une attention particulière l’élection de BARACK OBAMA à la tête de l’Etat le plus puissant du monde, une chose que personne ne pouvait imaginer, un noir américain président des Etats-Unis.
Si cette victoire a été d’abord celle des démocrates, il faut noter que ce sont les noirs du monde entier qui ont vu en ce jour la fin d’un système, la réalisation d’un rêve, la considération d’une race. Le noir qui, jusque là était considéré comme un sous homme, un bon a rien peut maintenant être vu sous un autre angle. Les préjugés dont le noir a longtemps souffert pendant des décennies aux états unis, en Afrique du Sud pendant la période de l’apartheid   peuvent  maintenant être effacés.
Mais au-delà de cette victoire on ne peut plus historique, quelles leçons les africains peuvent ils retenir à l’occasion de l’élection de BARACK OBAMA ? j’en vois pour le moment deux :
 
  1. La première leçon que nous africains devons retenir à la suite de cette élection est celle d’une véritable démocratie. Les américains, par patriotisme et au-delà des chapelles politiques des uns et des autres ont voté un programme capable de rétablir l’image des Etats-Unis, de faire de ce pays un état puissant, respectable et respecté.
  2.  
L’autre leçon que les africains peuvent retenir de cette élection est celle de l’alternance au sommet de l’Etat. Il y a un phénomène qui caractérise les africains, ils n’aiment pas le changement à la tête de l’Etat, ainsi certains présidents africains au pouvoir depuis des décennies ont vu défiler devant eux des présidents africains et même européens  sans qu’ils soient gênés et empêchant ainsi aux jeunes de s’épanouir.
 
A travers ce que les Etats-Unis viennent de montrer au monde entier, les africains devraient comprendre l’importance d’une vraie démocratie dans un pays. Une alternance à la tête d’un Etat est signe du progrès, car un proverbe africain dit que quand la salive a trop duré dans la bouche elle devient amère.

Lundi noir à Yaoundé

Mercredi 29 Octobre 2008 à 16:0:50


 

Lundi 27 octobre, au niveau de l’ancien cinéma le capitole, la rue grouille de monde, la paie a commencé pour les fonctionnaires, chacun veut avoir son argent et vaquer à ses occupations, mais les choses ne semblent pas  aller comme l’auraient souhaités les usagers, la lenteur est plus perceptible devant les guichets que d’habitude. La raison de cette lenteur s’explique par le fait que les employers de cette banque sont obligés d’arrêter de temps en temps le travail à cause des coupures d’électricité. En effet, la situation des délestages que connaît cette zone est propre à toute la ville de Yaoundé. AES Sonel plus que par le passé a décidé de sevrer la population de son énergie électrique perturbant  ainsi les activités économiques dans toute la ville. Le phénomène a ainsi persisté jusqu’à  tard dans la nuit de lundi obligeant les camerounais à passer la nuit dans l’obscurité totale, «Ce qui est curieux s’indigne une ménagère, ce que ce délestage se passe en pleine saison de pluie, or AES Sonel se plaint souvent du manque d’eau qui empêche à ses turbines de produire de l’électricité ».  Cette fois ci apparemment, il ne s’agit pas de manque d’eau mais de transformateurs endommagés par des orages. Avec cette autre raison de la part des responsables de cette structure, on se demande si c’est sous les arbres que aes sonel place ses transformateurs.  Pourtant Brian Rich, le tout nouveau directeur de AES Sonel lors de son tout premier point presse donnait les assurances que les délestages ne seront plus aux yeux des camerounais qu’un lointain souvenir. En tout nous savons que c'est quand un américain prend la direction de cette strucure que le malheur des camerounais commencent, conseil est donné à ceux qui n'ont pas "ancien sonel"  (l'ampe tempête) de s'en procurer dès maintenant.

Avec cette énième coupure, les populations commencent à s’interroger sur  ce qui les attend, puisque l’expérience a montré que c’est quand les coupures deviennent régulières que les factures deviennent importantes.

                                                                                                    Georges messé    

Lutte contre l’Immigration Clandestine

Jeudi 16 Octobre 2008 à 16:30:51


 

 

Après la méthode forte (HARD), l’Union Européen essaie la méthode douce (SOFT), en Afrique pour barrer la route aux migrants clandestins. Les associations de défense des droits des migrants réagissent. Voici celle de l’association Welcome Back Cameroon (WBC), qui milite non seulement  pour l’amélioration des conditions d’expulsion, d’accueil et de réinsertion des expulsés et réfugiés, mais aussi contre l’émigration clandestine  des Camerounais.

 

            Depuis plusieurs années, l’Union Européenne arme les pays Africains situés tout autour de la méditerranée, escale  de beaucoup de candidats à l’immigration  clandestine. Cette coopération militaire a donné naissance à une police répressive, assassine des clandestins en pleine mer, dans les déserts africains et sur les cotes, portes d’entrées de certain pays Européens, appelée FRONTEX.  Malgré les crimes organisés et  perpétrés par l’UE, le constat est décevant. Les africains qui fuient la pauvreté, les guerres et la mal gouvernance des Chefs d’Etats africains à eux imposés par les Européens, ne désarmes pas. Ils acceptent de tomber avec bravoure sous les balles de Frontex. C’est vrai le nombre d’entrées clandestines a considérablement diminué avec cette méthode forte mais  le problème de l’immigration reste d’actualité et  pour certaine une énigme.

            Consciente qu’elle est à l’origine des corps sans vie qu’on retrouve souvent sur les cotes de la méditerranée, aux frontières des certains pays, l’UE a décidé de changer de methode de lutte, cette fois en  usant de la douceur, de la dissuasion, toujours avec la complicité  des Chefs d’Etats africains pris individuellement .L’ouverture en grande pompe du tout premier Centre Information et de Gestion des Migrations (CIGEM) à Bamako le 06 octobre 2008 en est une illustration et selon , monsieur Louis Michel, Commissaire européen pour le développement et l’aide humanitaire,d’autres CIGEM vont voir le jour partout en Afrique.

       Le président de l’association Welcome Back Cameroon, salut l’initiative mais invite  l’Union Africaine  et l’Union Européenne à élaborer un vrai pacte Afrique Europe sur l’émi-immigration. Car comment comprendre que réunis en sommet à Charm el-Cheikh les 30 juin et 1er juillet 2008, les dirigeants de l’Union africaine ont fait preuve d’un silence assourdissant sur l’initiative Européenne d’ériger les murs et de fermer les portes aux migrants africains : Pacte européenne sur l’immigration et l’asile, la directive retour. Pis encore : certains, pour conserver des rapports privilégiés avec Paris, se sont empressés de signer des accords de « gestion concertée des flux migratoires et de développement solidaire », qui se traduisent notamment par  des facilités de réadmission. Le Gabon (juillet 2007), le Congo Brazzaville (octobre 2007), le Bénin (novembre 2007), le Sénégal (février 2008), la Tunisie (avril 2008) pourraient bientôt être imités par l’Égypte, le Cap-Vert, le Mali et le Cameroun. Monsieur Oscar EYEZOO condamne cette nouvelle forme de balkanisation de l’Afrique par les Européens qui sont en réalité les seuls responsables des problèmes sociaux, économiques et politiques qui poussent les africains à abandonner leur riche et beau continent.

Le président de WBC, pense que la méthode douce (CIGEM) ajouté à  une industrialisation, une vraie démocratisation de la vie politique suivi de l’arrêt des dictats de la Banque mondiale et du FMI, pourront  empêcher les jeunes africains et autres travailleurs désespérés de prendre la mer au péril de leur vie. Pour lui l’UE devrait collaborer avec les associations de défense des droits des migrants en général et particulièrement ceux des expulsés, refoulés et réfugiés qui seules peuvent dire la vérité, la vraie aux candidats de l’émi –immigration en générale et clandestine en particulier. Enfin le président EYEZO’O Oscar Francis, demande aux Européens de construire des PONTS, Pas des MURS pour lutter contre l’immigration clandestine.

 

Oscar Francis EYEZOO

22 00 44 14/ 99 9864 17

 

Cameroun: les Bafia

Mercredi 17 Septembre 2008 à 12:49:4


  

L’ethnie

 L'ethnie bafia est une ethnie bantoue camerounaise qui occupe la rive droite du Mbam, à l'est des monts Bapei (département du Mbam et Inoubou

Les Bafias sont environ 25.000. Ce sont essentiellement des cultivateurs, quoiqu'ils pratiquent aussi la chasse en saison sèche. Leur territoire couvre une région de savane équatoriale arrosée par de petits affluents du Mbam et de la Sanaga et entrecoupée d’îlots de forêts peu denses. C'est une terre de contacts entre la savane du Nord- et la forêt du Sud-Cameroun

 

Langue

La langue bafia est une langue bantoue parlée par les Bafia au Cameroun, dans l'extrême ouest du domaine bantou.

Dans leur propre langue, les Bafias s'appellent les « Bekpag ». Ils peuplent les arrondissements de: Bafia, Kiiki et de Kon-Yambetta et comprennent les Binkira (Roum, Yakan, Gouifé, Ngam, Koro, Sanam) et les Bekee (Mouko, Kiiki, Ribang, Bitang) auxquels nous pouvons assimiler les Bapéi, les Yambetta et les Balom.

Mythes et traditions

La rencontre fortuite avec un animal, serpent, oiseau, que le clan considère comme totem, constitue un signe qui annonce le bonheur ou le malheur.

  • Le Gam : Les Bafia croient en la puissance de l’araignée mygale appelée Gam, qui dans les séances de divination fait connaître les dangers qui guettent l’individu et sa famille. De nos jours,le culte du Gam tend à disparaître faute d’initiateurs et d’initiés.
  • La Tortue : Le phénomène de la tortue est un problème tabou chez les Bafia. La tortue est le symbole de la justice, de la paix et de bonheur. Le grand respect que les Bafia attachent à celle-ci a poussé les gens à dire que la tortue est un animal fétiche que les Bafia ne touchent et ne voient même pas.Elle est sacrée. C’est pourquoi elle est vénérée.

  

la tortue, animal totem chez les bafias

 

 

 

 

 

 

Spécialités culinaires

  • Bitosso (généralement accompagnée de couscous de maïs appelé (Kepen)
  • Kedian (feuille de manioc)
  • Gbarak (sauce gluante faite avec des pistaches et de la viande) 

La danse traditionnelle de Bafia est l’une des danses des plus élégantes du Cameroun. Le charme, la posture et les expressions du visage des danseurs transmettent un sentiment de joie et de dynamisme.

 

Religion

Les Bafias sont animistes, musulmans ou chrétiens. Les Bafias étaient les adeptes des religions primitives traditionnelles. L’islam fut la première religion révélée à s’introduire dans le Mbam en général et dans la subdivision de Bafia en particulier. Cette nouvelle religion s’épousa avec les coutumes ancestrales des Bafia et gagna baucoup d’âmes à partir de la fin du XIXe siècle. Par la suite, le

 Christianisme a connu un progrès remarquable par rapport à la religion musulmane mais les chrétiens bafias après leur conversion restent encore liés aux croyances traditionnelles.

 source : wikipédia

 

 

Yaoundé, les rentrées en R2

Lundi 1 Septembre 2008 à 20:19:13


Dans une semaine exactement auront lieu les rentrées scolaires au Cameroun, pour les yaoundéens, ce n’est la fièvre des rentrées qui leur donne du souci mais les embouteillages auxquels ils feront face. Depuis que le père Gilbert Tsimi Evouna alias « jack bauer » a entrepris les travaux d’aménagement de la ville de Yaoundé, les populations de cette ville de plus 3000 âmes ne savent plus où mettre la tête avec ce problème d’embouteillage. Quitter une périphérie vers une autre en passant par le centre ville est devenu un véritable parcourt du combattant. Dans les taxis et autobus, les commentaires vont bon train, ceux qui apprécient le travail du délégué du gouvernement font de lui un  bon travailleur qui a eu le courage de prendre les décisions téméraires où ses prédécesseurs n’ont pas osé soulever le moindre pouce. Pour d’autres les mesures prisent sont peut être bonnes mais le délégué du gouvernement devait aussi prendre les mesures d’accompagnement telle que la création des voies de contournement pour ne pas asphyxier les populations. 
Avec les rentrées de lundi prochain, les populations se demandent comment elles vont circuler avec toutes ces routes qui sont barrées, certains ne comprennent pas jusqu’ à présent pourquoi certains carrefours comme warda ont été barré puisque jusqu’à présent de véritables travaux n’ont pas encore commencé dans ce carrefour. A Yaoundé maintenant, seules les deux roues et les « R2 » c'est-à-dire les piétons semblent être à l’aise dans les routes, pour combien de temps cette situation va –t-elle durer ? Difficile d’y répondre.    
Une vue du carrefour warda aux heures de pointe
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Auteur

Messé à Bessong Georges
yaoundé, gmesse02@yahoo.fr