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Cholera, l'épidemie s'intensifie à Yaoundé

Mercredi 16 Mars 2011 - 15:38:47


Depuis le 16 mai 2010, une épidémie du cholera  s'est déclenchée dans la partie septentrionale  du Cameroun et s’est propagée dans  tout le Cameroun  à l’exception de  deux régions à savoir l’est et l’Adamaoua. Selon les sources du ministère de la santé, la région la plus touchée est la région du littoral avec 22 morts sur les 87  cas notifiés. D’après certaines indiscrétions au ministère de la santé, 123 nouveaux cas ont été enregistrés dans le littoral contre 53 dans le sud ouest et 32 dans le centre où l’on a enregistré 3 décès.  A Yaoundé, la maladie évolue au fil des jours où la plupart des quartiers sont atteints par l’épidémie, ainsi, le 8 mars dernier, une nouvelle alerte au cholera a été déclenchée au quartier anguissa où quatre cas ont été déclarés.  Et depuis «  des cas se sont multipliés », assure un membre de l’équipe des hygiénistes de l’hôpital de district  de Nkoldongo descendu sur le terrain. C’est d’ailleurs dans ce centre de santé qu’une petite fille de huit ans  est hospitalisée pour cause de cholera.

A l’origine de cette épidémie, le manque criard d’assainissement et d’hygiène environnemental, Les populations des grandes villes qui sont les foyers du vibrion cholérique manquent de latrines au point où elles préfèrent déféquer dans la nature ou dans les cours d’eau.

Face à cette situation, le gouvernement  doit prendre ses responsabilités en mettant sur pied la protection civile et l’ensemble des services de santé afin de  sensibiliser les collectivités  à l’assainissement de leur environnement, à la construction des latrines  et parfois s’il le faut en utilisant les mesures de répression. Ces mesures permettront d’éviter le pire que court le pays entier pour cause de propagation de l’épidémie du cholera.

Meilleurs Voeux et Bonne année 2011

Samedi 22 Janvier 2011 - 15:29:7


 

Pour la nouvelle année, toute l'équipe de Djoumba vous souhaite beaucoup de bonheur et de prosperité sur tout ce que vou aurez à entreprendre.

Environnement

Lundi 30 Aout 2010 - 17:39:45


 
Le pays a interdit l’usage d’emballages non biodégradables.


En quittant Yaoundé pour N’Djamena, on est avant tout marqué par l’absence de sachets plastiques. Boutiquiers, pharmaciens, bouchers, presque plus personne n’emballe la marchandise dans des "leila", 
le nom local donné aux emballages en plastique. Ces petits sacs ne jonchent pas les rues. L’usage du papier est de mise. La raison : depuis le 15 avril 2010, le gouvernement tchadien a interdit l’usage des emballages en plastique sur l’étendue du territoire.

Depuis le début du mois en cours, le maire de N’Djamena, Fatimé Marie Mbaïlemdana, a, elle aussi, interdit la   vente d’eau dans du plastique. Les échantillons examinés en laboratoire ont démontré  la présence des agents à l’origine de la fièvre typhoïde.

En interdisant l’usage des sacs en plastique, le gouvernement tchadien évite une menace environnementale. D’après les environnementalistes, ces objets qui mettent 400 ans pour se dégrader ne polluent pas seulement l’environnement, ils appauvrissent les sols et constituent un danger pour les bêtes, qui meurent en les ingurgitant. Brûlés, les emballages en plastique dégagent du gaz carbonique, nocif pour la santé.

Sécurité sanitaire
Des  contrôles et des saisies sont opérés dans le pays pour contraindre les commerçants à se soumettre à cette décision. Les récalcitrants payent une amende non encore spécifiée pour le moment. Les commerçants, surtout les vendeurs d’eau, résistent à cette mesure salvatrice.

Par cette décision, le Tchad rejoint les pays comme la Tanzanie et le Rwanda. En 2005, suite à un arrêt du gouverneur de la capitale de la République Démocratique du Congo, l’usage des emballages plastiques a été interdit. Par cette mesure, Jean Kimbunda a voulu assurer la sécurité sanitaire des Kinois, mais aussi protéger l’environnement et les installations urbaines.
Au Gabon, l’usage des sacs en plastique sera interdit dès le 1er juillet 2010. Au Cameroun, la question n’est pas à l’ordre du jour.

                                                                                                                                  Source:  Le jour


Qui a peur des latrines?

Mardi 24 Aout 2010 - 12:10:18


  Seulement 5% de la population dans l'extrème Nord utilise les latrines.

 

Dans la région de l'Extrême-Nord, selon une étude, près de 5% de la population utilisent effectivement les latrines. Cette révélation a été faite le 27 juillet dernier par le délégué régional de la Santé publique de l'Extrême-Nord au cours d'une réunion de crise convoquée par le gouverneur de la région de l'extrême-Nord. Rebecca Djao présentait un ex­posé relatif aux mesures d'hygiène et de salubrité que les populations doivent observer pour ne pas contacter le choléra. La survenance du vibrion cholérique, cette année encore, dans l'Extrême-Nord, a re­mis au goût du jour le problème de l'insa­lubrité, avec une emphase particulière sur la question des latrines. Il faut le dire, dans cette région, une bonne frange de la population n'a pas l'habitude d'utiliser les Latrines. Nombreux sont ceux qui ont pris la curieuse habitude de se soulager à l'air libre dans les mayos, insoucieux des re­gards inquisiteurs qui peuvent se poser sur eux, sapant par là-même, les règles élé­mentaires d'hygiène et de la pudeur pu­blique.

Face à cette situation, le gouverneur de la région de l'Extrême-Nord a annoncé au cours d'une séance de travail tenue à Kousseri le 12 août 2010, des mesures fortes qui visent à changer ces habitudes. Dans un environnement où la construction des latrines n'est pas la chose la plus par­tagée, le gouverneur Joseph Beti Assomo a instruit les magistrats municipaux de l'Extrême-Nord et le délégué du gouver­nement auprès de la Communauté urbaine de Maroua, de ne plus délivrer de permisde construire aux usagers s'il n'est pas ex­pressément prévu dans le plan de leurs maisons, la construction des fosses d'ai­sance. De même, le gouverneur a annoncé aux maires que tout budget communal qui ne prévoit pas la construction de toilettes dans les lieux publics, à l'instar des gares routières, des marchés et des écoles ne sera plus jamais approuvé. De même, il a été demandé aux services d'hygiène et d'assainissement de faire le tour des concessions et de frapper d'amende les domiciles dépourvus de latrines. Des me­sures qui, si elles sont mises en œuvre, contribueront sans nul doute à réduire la propagation de l'épidémie du choléra qui reste, on le sait, une maladie de l'insalu­brité.

source Cameroon Tribune

rapport formation

Mercredi 28 Juillet 2010 - 19:32:30


 

Rapport de sensibilisation des populations de
Taro et Goufan I sur le Moringa

 

Introduction

Le 24 juillet 2010, l'association Action pour la Nature et le Bien Etre (ANABE) a organisé des séances de sensibilisation  des populations  de Taro et Goufan I , villages situés dans le département du Mbam et Inoubou  dans la région du centre à 120 km de Yaoundé la capitale  politique du Cameroun. Cette activité a été entièrement financée par ANABE et se situe dans le cadre  de la lutte contre la dégradation de la nature et la pauvreté.

Déroulement de la formation et de sensibilisation

 A Taro, la séance de sensibilisation s'est déroulée chez un des notables du chef empêché. Elle a été animée tour à tour par Bikelé Crépin sociologue et Assako Eko Béatrice agent vulgarisatrice agricole. La communication a été faite en français et traduite en Bafia pour ceux qui ne comprenaient pas le français.

Les thèmes sur lesquels les populations on été sensibilisées sont entre autres :

- Le rôle et l'importance d'une association
- la necessité pour les villageois de s'organiser en GIC ou association
- Qu'est ce que le Moringa?
- L'imporatnce du Moringa pour la nutrition
- Le Moringa contre la pauvreté, la malnutrition et le chômage
- La culture du Moringa.

Après la formation, une séance de questions- réponses a été effectuées entre les exposants et les villageois qui ont montré leur grand intérêts pour cet arbre qu'ils ont beaucoup entendu mais n'avaient jamais vu. la séance de dégustation qui s'en est suivie a permis d'observer l'admiration et la surprise de des villageois qui ont directement souhaiter réduire leur misère grace au Moringa.

Après Taro, la délégation a continué son périple à Goufan I où le même anthousiame a été perçu aux yeux des communautés villageoises, ici la formation s'est effectué chez le responsable d'un GIC qui a bien voulu nous offrir sa concession.

Remise des plants aux communautés de Taro et Goufan I.

Après chaque formation, que ce soit à Taro où à Goufan I, ANABE a remis 40 plants de pépinières  et des graines de Moringa à chaque communauté pour des champs expérimentaux. Les responsables de Goufan II et Gak ont également sollicité ANABE pour la même formation.

Présentation du Moringa Oliefera

Encore appelé arbre de la vie/arbre miracle dans certaines régions du monde, c’est un arbuste d’origine indienne qui a pris beaucoup l’ampleur partout dans le monde entier, en Afrique déjà et présentement au Cameroun. Il se caractérise par sa multitude de vertus .  Hors mis son grand intérêt dans la lutte contre la malnutrition, la pauvreté, le chômage, les maladies, intérêt nous permettant de diversifier nos sources de revenues agricoles et aussi d’atteindre l’auto- promotion, cet arbuste à une place de choix en pharmacopée. Toutes les parties de la plante sont importantes. Feuilles, fleures, graines, écorses du tronc et des racines, racines, branchettes, gomme.

Photos


Les membres d'ANABE sur la route de Taro
Une pause au lieu dit NKAK (place des baobabs)
Béatrice Assako pendant son exposé à Taro Remise des plants de pépinières au responsable de Taro
Photo de famille à Taro Crépin Bikele pendant son exposé à Goufan I
Une écoute attentive des populations de Goufan I Dégustation de la poudre du Moringa à Goufan I
Remise des plants du Moringa au responsable de Goufan I par le président d'ANABE Photo de famille à Goufan I
   

Ecologie

Lundi 5 Juillet 2010 - 10:35:45


  

Les toilettes sèches

 

Les toilettes sèches, aussi appelées toilettes à compost, toilettes à litière (sèche) ou TLB (Toilettes à Litière Bio maîtrisée), sont des toilettes qui n'utilisent pas d'eau. Il est donc possible de récupérer les excréments pour en faire du compost ou de la bio méthanisation.

 

L'intérêt des toilettes sèches, outre le fait de recycler/valoriser des matières qui habituellement sont rejetées à l'égout et nécessitent des opérations d'épuration des eaux usées, est aussi de ne pas utiliser d'eau du tout. Dans les pays occidentaux, environ 35 % à 40 % de l'eau potable passe à l'égout, principalement dans les zones urbanisées, la fosse septique étant plus courante dans les zones rurales.

Des toilettes sèches d'abord utilisées pour les refuges et zones isolées ont été adaptées pour des festivals regroupant plusieurs dizaines de milliers de visiteurs, et y ont été testées positivement. Il suffit de prévoir des panneaux explicatifs, l'entretien nécessaire et un peu de surveillance.

Ce type de toilettes est conseillé dans les bidonvilles et les zones marécageuses où les populations manquent souvent de toilettes décentes.

 

 

Avantages

30% de notre eau potable est utilisée dans les toilettes à eau.

Les toilettes sèches sont une solution pour

. réduire de 30% de notre facture d'eau

. réduire les coûts liés à l'entretien des stations d’épuration

. diminuer la pollution des rivières

. Une solution idéale en cas de coupure d’eau

 

   

Inconvénients

  • L'usage étant peu répandu, il faut anticiper l'embarras/l'ignorance d'amis et autres visiteurs de passage.
  • Les réticences vis-à-vis des toilettes sèches sont principalement dues à un blocage culturel qui demandera, sans doute, du temps pour être surmonté. La Suède a sur ce point pris un peu d'avance. Apparues là-bas avant la Seconde Guerre mondiale, les toilettes sèches sont complètement entrées dans les mœurs. Au point que certaines communes ne délivrent plus aujourd'hui de permis de construire si la maison n'en prévoit pas.

 

Note sur l'odeur

  • Joseph Országh explique dans un ouvrage sur le compostage que les rares toilettes sèches produisant de l'odeur sont le fait d'un mauvais compostage[1], cependant d'autres auteurs précisent que la tranquillité procurée par une toilette à eau n'est pas atteinte, en particulier dans le cas où les selles et l'urine sont séparés.

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Exemple de toilettes sèches externes et internes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'association Action pour la Nature et le Bien Être sensibilise les populations du Cameroun à utiliser les toilettes sèches non seulement pour l'hygiène environnementale, mais aussi pour la limitation du gaspillage d'eau potable. Si vous avez des questions sur les toilettes sèches ou désirez en obtenir une, écrivez nous à l'adresse e-mail suivante: acben.ben@gmail.com ou appelez au 23799341852.

 

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