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Lundi noir à Yaoundé

Mercredi 29 Octobre 2008 - 16:0:50


 

Lundi 27 octobre, au niveau de l’ancien cinéma le capitole, la rue grouille de monde, la paie a commencé pour les fonctionnaires, chacun veut avoir son argent et vaquer à ses occupations, mais les choses ne semblent pas  aller comme l’auraient souhaités les usagers, la lenteur est plus perceptible devant les guichets que d’habitude. La raison de cette lenteur s’explique par le fait que les employers de cette banque sont obligés d’arrêter de temps en temps le travail à cause des coupures d’électricité. En effet, la situation des délestages que connaît cette zone est propre à toute la ville de Yaoundé. AES Sonel plus que par le passé a décidé de sevrer la population de son énergie électrique perturbant  ainsi les activités économiques dans toute la ville. Le phénomène a ainsi persisté jusqu’à  tard dans la nuit de lundi obligeant les camerounais à passer la nuit dans l’obscurité totale, «Ce qui est curieux s’indigne une ménagère, ce que ce délestage se passe en pleine saison de pluie, or AES Sonel se plaint souvent du manque d’eau qui empêche à ses turbines de produire de l’électricité ».  Cette fois ci apparemment, il ne s’agit pas de manque d’eau mais de transformateurs endommagés par des orages. Avec cette autre raison de la part des responsables de cette structure, on se demande si c’est sous les arbres que aes sonel place ses transformateurs.  Pourtant Brian Rich, le tout nouveau directeur de AES Sonel lors de son tout premier point presse donnait les assurances que les délestages ne seront plus aux yeux des camerounais qu’un lointain souvenir. En tout nous savons que c'est quand un américain prend la direction de cette strucure que le malheur des camerounais commencent, conseil est donné à ceux qui n'ont pas "ancien sonel"  (l'ampe tempête) de s'en procurer dès maintenant.

Avec cette énième coupure, les populations commencent à s’interroger sur  ce qui les attend, puisque l’expérience a montré que c’est quand les coupures deviennent régulières que les factures deviennent importantes.

                                                                                                    Georges messé    

Lutte contre l’Immigration Clandestine

Jeudi 16 Octobre 2008 - 16:30:51


 

 

Après la méthode forte (HARD), l’Union Européen essaie la méthode douce (SOFT), en Afrique pour barrer la route aux migrants clandestins. Les associations de défense des droits des migrants réagissent. Voici celle de l’association Welcome Back Cameroon (WBC), qui milite non seulement  pour l’amélioration des conditions d’expulsion, d’accueil et de réinsertion des expulsés et réfugiés, mais aussi contre l’émigration clandestine  des Camerounais.

 

            Depuis plusieurs années, l’Union Européenne arme les pays Africains situés tout autour de la méditerranée, escale  de beaucoup de candidats à l’immigration  clandestine. Cette coopération militaire a donné naissance à une police répressive, assassine des clandestins en pleine mer, dans les déserts africains et sur les cotes, portes d’entrées de certain pays Européens, appelée FRONTEX.  Malgré les crimes organisés et  perpétrés par l’UE, le constat est décevant. Les africains qui fuient la pauvreté, les guerres et la mal gouvernance des Chefs d’Etats africains à eux imposés par les Européens, ne désarmes pas. Ils acceptent de tomber avec bravoure sous les balles de Frontex. C’est vrai le nombre d’entrées clandestines a considérablement diminué avec cette méthode forte mais  le problème de l’immigration reste d’actualité et  pour certaine une énigme.

            Consciente qu’elle est à l’origine des corps sans vie qu’on retrouve souvent sur les cotes de la méditerranée, aux frontières des certains pays, l’UE a décidé de changer de methode de lutte, cette fois en  usant de la douceur, de la dissuasion, toujours avec la complicité  des Chefs d’Etats africains pris individuellement .L’ouverture en grande pompe du tout premier Centre Information et de Gestion des Migrations (CIGEM) à Bamako le 06 octobre 2008 en est une illustration et selon , monsieur Louis Michel, Commissaire européen pour le développement et l’aide humanitaire,d’autres CIGEM vont voir le jour partout en Afrique.

       Le président de l’association Welcome Back Cameroon, salut l’initiative mais invite  l’Union Africaine  et l’Union Européenne à élaborer un vrai pacte Afrique Europe sur l’émi-immigration. Car comment comprendre que réunis en sommet à Charm el-Cheikh les 30 juin et 1er juillet 2008, les dirigeants de l’Union africaine ont fait preuve d’un silence assourdissant sur l’initiative Européenne d’ériger les murs et de fermer les portes aux migrants africains : Pacte européenne sur l’immigration et l’asile, la directive retour. Pis encore : certains, pour conserver des rapports privilégiés avec Paris, se sont empressés de signer des accords de « gestion concertée des flux migratoires et de développement solidaire », qui se traduisent notamment par  des facilités de réadmission. Le Gabon (juillet 2007), le Congo Brazzaville (octobre 2007), le Bénin (novembre 2007), le Sénégal (février 2008), la Tunisie (avril 2008) pourraient bientôt être imités par l’Égypte, le Cap-Vert, le Mali et le Cameroun. Monsieur Oscar EYEZOO condamne cette nouvelle forme de balkanisation de l’Afrique par les Européens qui sont en réalité les seuls responsables des problèmes sociaux, économiques et politiques qui poussent les africains à abandonner leur riche et beau continent.

Le président de WBC, pense que la méthode douce (CIGEM) ajouté à  une industrialisation, une vraie démocratisation de la vie politique suivi de l’arrêt des dictats de la Banque mondiale et du FMI, pourront  empêcher les jeunes africains et autres travailleurs désespérés de prendre la mer au péril de leur vie. Pour lui l’UE devrait collaborer avec les associations de défense des droits des migrants en général et particulièrement ceux des expulsés, refoulés et réfugiés qui seules peuvent dire la vérité, la vraie aux candidats de l’émi –immigration en générale et clandestine en particulier. Enfin le président EYEZO’O Oscar Francis, demande aux Européens de construire des PONTS, Pas des MURS pour lutter contre l’immigration clandestine.

 

Oscar Francis EYEZOO

22 00 44 14/ 99 9864 17

 

Cameroun: les Bafia

Mercredi 17 Septembre 2008 - 12:49:4


  

L’ethnie

 L'ethnie bafia est une ethnie bantoue camerounaise qui occupe la rive droite du Mbam, à l'est des monts Bapei (département du Mbam et Inoubou

Les Bafias sont environ 25.000. Ce sont essentiellement des cultivateurs, quoiqu'ils pratiquent aussi la chasse en saison sèche. Leur territoire couvre une région de savane équatoriale arrosée par de petits affluents du Mbam et de la Sanaga et entrecoupée d’îlots de forêts peu denses. C'est une terre de contacts entre la savane du Nord- et la forêt du Sud-Cameroun

 

Langue

La langue bafia est une langue bantoue parlée par les Bafia au Cameroun, dans l'extrême ouest du domaine bantou.

Dans leur propre langue, les Bafias s'appellent les « Bekpag ». Ils peuplent les arrondissements de: Bafia, Kiiki et de Kon-Yambetta et comprennent les Binkira (Roum, Yakan, Gouifé, Ngam, Koro, Sanam) et les Bekee (Mouko, Kiiki, Ribang, Bitang) auxquels nous pouvons assimiler les Bapéi, les Yambetta et les Balom.

Mythes et traditions

La rencontre fortuite avec un animal, serpent, oiseau, que le clan considère comme totem, constitue un signe qui annonce le bonheur ou le malheur.

  • Le Gam : Les Bafia croient en la puissance de l’araignée mygale appelée Gam, qui dans les séances de divination fait connaître les dangers qui guettent l’individu et sa famille. De nos jours,le culte du Gam tend à disparaître faute d’initiateurs et d’initiés.
  • La Tortue : Le phénomène de la tortue est un problème tabou chez les Bafia. La tortue est le symbole de la justice, de la paix et de bonheur. Le grand respect que les Bafia attachent à celle-ci a poussé les gens à dire que la tortue est un animal fétiche que les Bafia ne touchent et ne voient même pas.Elle est sacrée. C’est pourquoi elle est vénérée.

  

la tortue, animal totem chez les bafias

 

 

 

 

 

 

Spécialités culinaires

  • Bitosso (généralement accompagnée de couscous de maïs appelé (Kepen)
  • Kedian (feuille de manioc)
  • Gbarak (sauce gluante faite avec des pistaches et de la viande) 

La danse traditionnelle de Bafia est l’une des danses des plus élégantes du Cameroun. Le charme, la posture et les expressions du visage des danseurs transmettent un sentiment de joie et de dynamisme.

 

Religion

Les Bafias sont animistes, musulmans ou chrétiens. Les Bafias étaient les adeptes des religions primitives traditionnelles. L’islam fut la première religion révélée à s’introduire dans le Mbam en général et dans la subdivision de Bafia en particulier. Cette nouvelle religion s’épousa avec les coutumes ancestrales des Bafia et gagna baucoup d’âmes à partir de la fin du XIXe siècle. Par la suite, le

 Christianisme a connu un progrès remarquable par rapport à la religion musulmane mais les chrétiens bafias après leur conversion restent encore liés aux croyances traditionnelles.

 source : wikipédia

 

 

Yaoundé, les rentrées en R2

Lundi 1 Septembre 2008 - 20:19:13


Dans une semaine exactement auront lieu les rentrées scolaires au Cameroun, pour les yaoundéens, ce n’est la fièvre des rentrées qui leur donne du souci mais les embouteillages auxquels ils feront face. Depuis que le père Gilbert Tsimi Evouna alias « jack bauer » a entrepris les travaux d’aménagement de la ville de Yaoundé, les populations de cette ville de plus 3000 âmes ne savent plus où mettre la tête avec ce problème d’embouteillage. Quitter une périphérie vers une autre en passant par le centre ville est devenu un véritable parcourt du combattant. Dans les taxis et autobus, les commentaires vont bon train, ceux qui apprécient le travail du délégué du gouvernement font de lui un  bon travailleur qui a eu le courage de prendre les décisions téméraires où ses prédécesseurs n’ont pas osé soulever le moindre pouce. Pour d’autres les mesures prisent sont peut être bonnes mais le délégué du gouvernement devait aussi prendre les mesures d’accompagnement telle que la création des voies de contournement pour ne pas asphyxier les populations. 
Avec les rentrées de lundi prochain, les populations se demandent comment elles vont circuler avec toutes ces routes qui sont barrées, certains ne comprennent pas jusqu’ à présent pourquoi certains carrefours comme warda ont été barré puisque jusqu’à présent de véritables travaux n’ont pas encore commencé dans ce carrefour. A Yaoundé maintenant, seules les deux roues et les « R2 » c'est-à-dire les piétons semblent être à l’aise dans les routes, pour combien de temps cette situation va –t-elle durer ? Difficile d’y répondre.    
Une vue du carrefour warda aux heures de pointe

Uniquedirect pour l'encadrement des enfants

Lundi 18 Aout 2008 - 15:29:17


 

 

A la périphérique de la ville de Yaoundé, plus précisément au lieu dit Okoui, se trouve un centre d’accueil  pour enfants déshérités et orphelins. Unique Direct – Cameroun, puisqu’il s’agit de lui a pour but de recueillir et d’encadrer les enfants dont les parents démunis ne peuvent assurer leur vie. Nous avons rencontré le Directeur de ce centre Albert BAINGANI qui a bien voulu nous parler de Unique Direct – Cameroun et de l’encadrement qu’il donne à ces petits enfants.

  = Est ce vous pouvez nous présenter brièvement la structure dont vous avez la charge ?

  Unique Direct- Cameroun est un organisme à but non lucratif, à politique qui intervient en faveur des enfants orphelins et démunis dont l’âge est compris entre 3 et 4 ans.

 =  D’où vous est venu l’idée de créer un centre comme celui –ci ?

 Normalement, Uniquedirect-Cameroun est un organisme Suisse qui fait parti de la fondation Uniquedirect – Suisse, son rôle c’est d’encadrer les enfants démunis et déshérités   C’est dans cet optique que monsieur Jan Mathias Lori, responsable de cet organisme en suisse, a décidé de s’intéresser aussi à  l’Afrique où le problème de l’enfant devient de en plus délicat. Il a ainsi choisi  le Cameroun comme porte d’entrée en Afrique.

 =  Depuis combien de temps Unique Direct est implanté au Cameroun et quel  est son bilan ?

 Uniquedirect est au Cameroun depuis septembre 2002. Pour ce qui est de son bilan, nous pensons qu’il est largement positif, dans la mesure où l’encadrement que fixe la structure respecte sa politique.  En principe l’organisme voudrait encadrer les enfants dans le domaine de la santé, l’éducation, la nutrition, la spiritualité etc. Je peux dire que ces objectifs et bien d’autres sont respectés. En guise d’illustration, tous nos enfants inscrits  cette année à l’école sont allés en classe supérieure, les enfants sont en très bonne santé comme vous pouvez le constater (il présente les enfants qui jouent dans la cours). Actuellement, le centre à 12 enfants dont 7 filles et 5 garçons.

 =  Quels sont les critères d’admission des enfants dans votre centre ?

 La politique du centre voudrait que les parents qui se sentent incapables d’élever leurs enfants, les enfants qui ont perdu l’un des parents ou les deux  et dont la famille est incapable d’assurer leur éducation soient orientés vers le centre en contre parti d’aucune condition pécuniaire.  Normalement, ce sont les affaires sociales qui devraient nous amener les enfants, mais compte tenu de leurs occupations, nous sommes obligés d’aller vers certains parents leur proposer la garde de leur enfants ce qui n’est pas souvent une tâche aisée, les parents n’ayant plus confiances aux gens à cause des phénomènes de la pédophilie, du trafic d’enfants qui règnent actuellement, vous vous rappelez du problème de l’Arche de ZOE. Présentement  le centre  a  besoin d’un certain nombre d’enfants pour compléter son effectif, mais nous n’en trouvons pas parce que  certains parents malgré leur incapacité à élever leur rejeton ont peur de ce qui pourrait arriver à ces derniers. 

=  Vous avez sûrement les partenaires qui vous soutiennent dans cette lourde tâche, si oui quel est leur rôle ?

 Il faut déjà noter que nos partenaires sont divers, je peux vous dire qu’ils sont de deux ordres : les partenaires étrangers comme la fondation Suisse qui  fait vivre le centre à travers ses aides régulières, la SAMARITAN’S PURSE qui nous envoie aussi des dons en nature. En plus des partenaires étrangers, nous avons aussi les partenaires locaux, il y a les affaires sociales qui contrôlent régulièrement l’évolution des enfants, elles nous ont aussi envoyé une assistante sociale qui travaille régulièrement avec le centre.  Dans le cadre spirituel, les églises protestantes s’occupent des enfants par le biais d’une monitrice qu’elles ont placée à la disposition du centre. Vous comprenez donc que les rapports avec nos partenaires sont très excellents.

= Monsieur le directeur, vous rencontrez certainement des difficultés pour encadrer ces enfants qui viennent des horizons divers ?

 Vous savez, les difficultés ne manquent jamais et le principal problème que nous rencontrons ici est celui   de  la santé des enfants qui entraîne d’énormes dépenses ceci à cause du changement de climat d’une part et surtout de la proximité du centre d’un cours d’eau d’autre part.  Comme vous l’avez bien signaler les enfants viennent des horizons divers et chacun vient avec son cas que nous devons résoudre, Dieu merci depuis que le centre existe,tout se passe bien.

 = Un dernier mot monsieur le Directeur ?

 Mon dernier mot est que le centre fasse le travail pour lequel il est appelé, nous sommes là pour les familles qui éprouvent les difficultés pour l’encadrement de leurs enfants. Nous tendons aussi la main aux âmes de bonne volonté qui, à travers leurs dons nous accompagneront dans l’encadrement des enfants dont nous avons la charge.
















Les petits enfants de Uniquedirect  en excursion à l'aéroport de Nsimalen .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les enfants s'initient à l'informatique au centre Multimédia de WAGNE.NET

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une promenade au centre ville

   

 

 

 

Une partie du pic nique à l'hôtel de ville de Yaoundé.

Vous avez un don pour ces enfants, contactez  Albert BAINGANI(directeur de Unique direct-cameroun) au
(237) 75.83.73.68

   

 

LA PAIX DE JESUS

Lundi 11 Aout 2008 - 14:20:56


"La paix soit avec vous!", dit Jésus à ses disciples après sa résurrection.
La paix dans ce monde dépend d'un fragile équilibre entre des rapports de forces. Les hommes l'obtiennent ou l'imposent par des traités dans lesquels chaque belligérant fait des concessions. Mais Jésus donne sa paix sans compromission ni tractation. Cette paix que Jésus nous laisse est fondée sur la grâce et sur le pardon de Dieu. Elle ne dépend pas de nous, c'est pourquoi elle n'est pas fragile. Elle demeure, quels que soient nos propres sentiments.  La paix du Seigneur n'est pas l'absence d'épreuves ou de problèmes. Au contraire! car c'est dans l'épreuve qu'on en expérimente toute la réalité. Elle donne de la sérénité à l'âme: plus de trouble à cause du péché ni de ses conséquences, plus de crainte devant les circonstances adverses. La paix, c'est aussi l'absence de conflits, avec Dieu, avec soi-même, avec autrui. Quelle différence avec ce monde tourmenté!
La paix laissée par Jésus à ses disciples présente ce double aspect: "je vous laisse la paix", comme résultat de ce sacrifice qui donne le repos de la conscience. "je vous donne ma paix" (Jean 14. 27), celle que le coeur peut éprouver par le Saint Esprit, dans l'acceptation de la volonté du Seigneur, en dépit des difficultés.
Cette paix n'est pas pour tous: "il n' y a pas de paix pour les méchants" (Esaïe 48,22); elle est réservée au croyant, rendu juste par la foi au Seigneur Jésus Christ (Romain 5.1). C'est lui qui est notre paix" (Eph 2.14)

Source: La bonne Semence

 

 

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