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La liste noire du commerce des enfants

Samedi 3 Octobre 2009 - 18:53:18


  

La liste noire du commerce des enfants et des pauvres
EN présentant son rapport sur le commerce des organes, Léon Schwartzenberg s’est référé à des exemples précis. En février 1992, en Argentine, le ministre de la Santé, César Arao, découvre que les malades d’un hôpital psychiatrique près de Buenos Aires se sont vu prélever du sang, des organes, des cornées et que 1.395 d’entre eux ont disparu. Juillet 1992, Guatemala : le chef des informations de la police déclare que des enfants envoyés aux Etats-Unis, sous prétexte d’y être adoptés, sont en fait utilisés comme donneurs d’organes. Chaque enfant coûte 20.000 dollars.
Italie, de 1988 à 1992 : un trafiquant d’enfants fait venir 4.000 petits Brésiliens pour y être adoptés ; 3.000 d’entre eux ont disparu ; deux juges italiens découvrent à Salvador de Bahia que la Camorra a envoyé des enfants dans des cliniques clandestines du Mexique, de Thaïlande, d’Europe pour y prélever tous leurs organes. En Colombie, dans l’amphithéâtre de la faculté de médecine de Barranquilla, 10 cadavres de mendiants sont retrouvés, celui d’une adolescente de quinze ans et les restes de 40 autres personnes. Les gardiens de la faculté assommaient les mendiants à coups de batte de base-ball. Les victimes, plongées dans le coma, n’étaient achevées qu’après extraction de leurs organes les plus rentables vendus au marché noir.
Enfants handicapés vendus comme « pièces de rechange » au Honduras, commerce d’yeux ou de reins à Bombay en Inde… Il y a quelques semaines, Maïté Pinero signalait dans « le Monde diplomatique » qu’en mars 1992, au Mexique, une enquête sur un trafic d’organes avait révélé que des enfants des faubourgs de San Luis Potosi disparaissaient puis revenaient dans leur famille quelques semaines plus tard ayant subi l’ablation d’un rein. Des présomptions pèsent également sur la Pologne et la Russie, notamment dans un orphelinat de Saint-Pétersbourg sollicité par une association privée américaine.
Rappelons enfin qu’en 1988, après une intervention de Danielle De March condamnant un trafic d’enfants en Amérique centrale, le Parlement européen avait adopté une résolution présentée par le groupe communiste et apparentés. Cette démarche avait d’ailleurs provoqué la réprobation des Etats-Unis
 référence : http://www.humanite.fr

Eto’o, victime de l’ingratitude du BARCA.

Vendredi 31 Juillet 2009 - 14:37:57


 

Après de bons et loyaux services rendus, le pichichi est chassé du FC BARCELONE comme un pestiféré.

 

Le 27 juillet dernier, Samuel Eto’o fils a signé un contrat de cinq ans avec l’Inter de milan, quittant ainsi le club qu’il a tant aimé et à qui il a donné beaucoup de choses. Ce départ peut être considéré comme un ouf de soulagement pour les dirigeants du FC Barcelone et surtout l’entraineur PEP Guardiola pour qui Eto’o était devenu une personne à jeter.

Ce qui est marrant, ce n’est pas le départ d’Eto’o  en lui-même qui cause problème mais la façon dont il a été remercié, pour quelqu’un qui a aidé le Barca à se hisser au sommet de la gloire et  se voir chasser de la sorte est tout simplement de l’ingratitude de la part des dirigeants du FC Barcelone.

Quant à l’entraineur, on veut bien se demander si son attitude n’est pas une sorte de jalousie, jaloux du talent d’Eto’o qui du fond de son cœur considère comme un nègre. Pour Guadiola, un noir de la trame d’Eto’o ne mérite pas tant de gloire et de mérite. Je suis sûr et certain que Guadiola n’aurait pas le même comportement en face d’un blanc qui aurait les mêmes qualités que Eto’o, au contraire ce dernier ce serait au petit soin. On a qu’à voir le traitement réservé  à certains  anciens coéquipiers d’Eto’o qui parfois  n’atteignent  pas le niveau  d’Eto’o foot balistiquement parlant.  Pourquoi avoir insisté tant sur le départ de quelqu’un alors qu’il y a en a dans le club qui n’apporte autant de résultats que Eto’o ? Pourquoi tant d’acharnements à l’égard de quelqu’un qui a hissé le FC Barcelone  sur le toit Européen ?

De toute façon, à Samuel Eto’o, nous saluons la manière avec laquelle il a  géré l’humiliation dont il a été victime au sein du Barca, nous lui disons tous ses fans, le peuple Camerounais et même l’Afrique tout entière sont derrière lui.  Comme  à Barcelone, nous espérons  qu’il continuera  à nous  gratifier des buts et du bon football comme il sait le faire.  Nous les noirs, nous arriverons un jour à combattre ce fléau qu’est  le racisme.  Les blancs un jour comprendront que les êtres humains, qu’ils soient noirs, blancs ou  jaunes sont des créatures de Dieu tout Puissant et partant des frères.

l'argent pour accompagner BONGO

Samedi 11 Juillet 2009 - 16:37:59


 

Il est aujourd’hui de coutume que quand une famille perd un des siens, elle se réunit pour établir le programme des obsèques du défunt.  Dans ce programme se trouve souvent un point essentiel relatif à la quête qui permettra de récolter de l’argent pour l’organisation des cérémonies. Ce dernier point c'est-à-dire la quête est devenue automatique au point où mêmes les familles les plus nanties qui nécessairement  n’ont pas besoin de se déranger pour cotiser de l’argent trouvent toujours des prétextes pour se livrer à cette traditionnelle gymnastique, c’est  ce qu’a fait la famille du défunt président Gabonais Omar Bongo Ondiba alias OBO dont tout le monde connait le degré de richesse.   Certains parlent de 32 comptes dans les banques européennes et plusieurs appartements non seulement au Gabon mais aussi en Europe.

Bongo, avec tant de richesses laissées, sa famille avait elle besoin d’organiser une quête en plein air pour ses obsèques d’autant plus que le gouvernement gabonais avait le devoir de s’occuper entièrement de l’enterrement de leur président ? On se demande si cette quête publique n’était pas une simple exhibition des avoirs de Bongo et de sa famille pour narguer le peuple gabonais qui croupi dans une misère sans précédent ?

Jugez par vous-mêmes (voir photos) de l’argent  plein dans une cuvette et dans des valises de l’ordre des millions de francs  en espèce sonante, juste pour enterrer quelqu’un qui en avait assez ? Cette argent  aiderait à construire des hôpitaux, des écoles et créer des emplois pour les pauvres gabonais qui en ont grandement besoin. Vanité des vanités……………………….

 Les gabonais feraient ils la même chose pour la construction d'un hôpital ou d'une école?

Après la récolte il faut bien garder  en lieu sur














La cuvette est pleine il faut la vider

N'enviez pas.  Bongo n'a  emporté pas même un franc. Il est entrain de regler ses comptes avec Dieu?

 

L'amitié

Jeudi 18 Juin 2009 - 18:1:54


C'est l'histoire d'un petit garçon qui avait mauvais caractère et qui en faisait voir de toutes les couleurs à ses amis. Son père lui donna un sac de clous et lui dit qu'à chaque fois qu'il perdrait patience, il devrait planter un clou derrière la clôture.

Le premier jour, le jeune garçon planta 37 clous derrière la clôture. Les semaines qui suivirent, à mesure qu'il apprenait à contrôler son humeur, il plantait de moins en moins de clous derrière la clôture...

Il découvrit qu'il était plus facile de contrôler son humeur que d'aller planter des clous derrière la clôture... Le jour vint où il contrôla son humeur toute la journée. Après en avoir informé son père, ce dernier lui suggéra de retirer un clou à chaque jour où il contrôlerait son humeur.

Les jours passèrent et le jeune homme pût finalement annoncer à son père qu'il ne restait plus aucun clou à retirer de la clôture. Son père le prit par la main et l'amena à la clôture. Il lui dit: "Tu as travaillé fort, mon fils, mais regarde tous ces trous dans la clôture. Elle ne sera plus jamais la même. À chaque fois que tu perds patience avec quelqu'un, peu importe combien de fois tu lui dis être désolé, cela laisse des cicatrices exactement comme celles-ci."

Merci Harfang, Claudette, Jean-François et Guylaine
de m'avoir envoyé ce beau texte durant la Semaine de l'amitié.
Je fais mien le souhait de Guylaine que j'adresse à tous ceux
qui prendront le temps de lire cette histoire :

Que les clous jadis enfoncés en vos coeurs
ne soient plus à présent qu'un mauvais souvenir.


Monique

Un dictateur de moins en Afrique

Mardi 9 Juin 2009 - 21:55:57


S’il ya une actualité qui fait couler beaucoup d’encre  et de salive en ce début semaine,  c’est bien la mort de Omar Bongo ondimba  président de la République Gabonaise depuis 43 ans.  Dans les rues comme dans les bureaux et partout où vous pouvez pensez, les gens ne parlent que du décès du président Bongo Ondimba.

Le président Bongo a dirigé pendant 43 ans son cher pays le Gabon au point où tombé malade, gravement malade, il a refusé de démissionner préférant suspendre ses fonctions de chef d’Etat comme s’il était le maitre de sa vie  et partant indispensable. Pour Omar Bongo Ondimba, il n’y avait pas de Gabonais capable de diriger ce pays, maintenant qu’il est mort nous espérons que le Gabon mourra  avec lui.

Omar Bongo ; durant son long règne a accumulé une  telle richesse  au point de laisser le Gabon ce petit pays de moins de 2 millions d’habitants dans  une pauvreté que lui seul peut décrire.  Imaginez un être humain  avec plus de trente comptes bancaires  et plusieurs appartements en Europe alors qu’une personne ne peut se coucher que sur un et seul lit à fois, quelle méchanceté ?

Pendant 43 ans, Bongo a régné sans partage sur la Gabon, il a usé et abusé de tous les pouvoirs pour se  maintenir au pouvoir.  On peut noter l’achat des consciences des opposants qu’il a mis dans ses poches, la révision de constitution etc. Malgré toute ses richesses et pouvoirs, Bongo n’a pas pu corrompre la mort qui a respecté son rendez vous, il n’a pas  pu révisez la constitution de son destin pour ajouter quelque  jours à  sa vie  et continuer à régner sur le Gabon.

Bongo a connu une fin indigne de son rang, comme d’ailleurs tous les dictateurs. Mobutu est mort au Maroc à la recherche d’une terre d’asile,  Eyadema meurt dans un avions à la recherche d’un hôpital pour se soigner alors qu’il aurait bien construit  des hôpitaux dignes de ce nom pendant son long règne au Togo.

Bongo pendant 43 ans a vu au moins 10 chefs d’Etats américains se succéder et au moins sept chefs d’Etat  français passer alors qu’il est toujours au pouvoir se donnant le titre de doyen des chefs d’Etat africain , quel honte pour l’Afrique.   Maintenant qu’ill est mort, est ce que sa mort peut donner une leçon aux autres dictateurs, Biya, Sassou Nguesso, Deby, Obiang Nguema etc, devenus des maitres dans l’art de modifier la constitution afin de s’éterniser au pouvoir ? En tout cas, moi je n'y crois pas.

Le CIPCRE honore ses apprenants

Mardi 26 Mai 2009 - 19:58:56


 

  Le Cercle International pour la Promotion de la création (CIPCRE), comme à l’accoutumé a procédé cette année à travers le département Wagne.net  à la remise solennelle des attestations à  près de 200 apprenants de la promotion 2008. La cérémonie qui s’est tenue au Centre Multimédia (CRM) du Cipcre Conseil et Services  a eu lieu le 8 mai 2009 en présence du Directeur Général du CIPCRE le Rev. Jean-Blaise Kenmogne et un important nombre d’invités. Comme chaque année; le CIPCRE à travers Wagne.net, a formé plus de 200 jeunes filles et jeunes garçons en informatique, notamment en bureautique et en infographie. 

 Deux allocutions ont été prononcées  au cours de cette cérémonie qui a duré près de deux heures d’horloge. D’abord celle du représentant des apprenants en la personne de Luc aimé Obama, qui dans son discours  a remercier le  CIPCRE de la formation qui leur été offerte et surtout de l’accueil et la disponibilité de tout le personnel  du CCS qui n’a ménagé aucun effort pour donner aux apprenants toute l’aide dont ils avaient besoin. Pour Luc aimé Oboma, plusieurs de ses camarades sont venus avec le niveau zéro en informatique, mais actuellement ils peuvent  travailler tout seul devant un ordinateur.  Obéissant au principe du donnant - donnant, les apprenants ont promis d’être des agents prometteurs du CIPCRE partout où besoin se présentera.   Prenant la parole, le Rev. Pasteur Jean – Blaise Kenmogne a présenté la genèse de Wagne.net et le rôle social que  cette structure a toujours joué auprès des couches démunies, ce rôle consiste à réduire la fracture numérique qui existe entre le nord et le sud.  En termes de statistique,  Wagne a formé plus de 5000 personnes  hommes et femmes confondus depuis son existance(1998).

Après la remise des attestations, un cocktail a été offert par le CIPCRE à tous les apprenants et invités du jour suivi d’une soirée dansante.  Pour beaucoup d’invités, Wagne.net reste le meilleur centre de formation de la ville de  Yaoundé. Pour la même occasion, plusieurs personnes se sont  inscrites pour les prochaines sessions de formation.  

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